L'extrait
Le Cap est son terrain de jeu, son territoire, surtout la côte. C’est là qu’il aime tisser ses ressentis et ses réflexions, lors de ses longues promenades. La mer toujours en vue. Le roulement des vagues. Le crachat des embruns. Et toutes ces effluves de ressac et de landes qui gagnent ses narines. Un terre-mer organique, sauvage, intense, souvent chaotique, frappé par les ailes du vent ou les ogives larguées par des hordes de nuages noirs.
Ces espaces qui semblent désertiques, aux heures où il s’y promène, font-ils sans doute écho à ce sentiment de solitude qui l’accompagne souvent, en dehors des sorties en mer avec Kénan ou des passages dans le café de Gwenn. Ils lui ressemblent. Il s’y sent chez lui. Profondément chez lui.
Photographie de l'auteur.
Le trésor des abbesses
La marque des loups, Métamorphose
Liann et la forêt menacée et Suzanne Max.



Merci beaucoup, Gabriel et Marie, pour ce nouvel extrait de mon roman. Avec la photo de la petite chapelle de Saint-They, tout près de la Pointe du Van, et au loin la Pointe du Raz. Et cette lande magnifique. J'aimerais aller y faire un petit tour, ailes déployées, emportée par le vent...
RépondreSupprimerAvec un immense plaisir, Pierre ! :)
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